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benoitgueuning.com

Journaliste free lance, je collabore avec L'Avenir du Luxembourg, La Dernière Heure les Sports et le Vlan. Je vous invite à découvrir mes articles. N'hésitez pas non plus à me contacter si je peux vous servir du contenu rédactionnel au sens large du terme, et aussi photographique. Vous retrouverez d'ailleurs aussi ici certains de mes albums.

A 1300 en Estonie derrière les diables!

Publié le 8 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans Football, diables rouges

Photo: Diabolux

Photo: Diabolux

Deux mille kilomètres séparent Tallin, où les diables rouges affronteront demain soir l'Estonie, de la Belgique. Pas de quoi à priori déchaîner les passions parmi les fans belges. D'autant plus qu'il s'agit « que » de l'Estonie, un nom somme toute banale sur la carte du football européen.

Et pourtant, ils seront 1300 à pousser les diables vers la victoire. Au départ, le quota de places attribué à la Belgique était de 1000, mais devant faire face à une demande supérieure à l'offre qu'elle croyait plus que raisonnable, l'Union belge a réclamé plus de sièges noires jaunes rouges à la fédération estonienne, et 300 places supplémentaires lui ont été attribuées.

Soit donc un total de 1300! Et quand on sait que seuls les fans membres d'un club de supporters sont en droit de demander une place pour un match en déplacement, on se dit que nos compatriotes auraient encore pu être beaucoup plus nombreux à Tallin.

Dans cet impressionnant contingent, on dénombrera trente-sept membres du club Diabolux. Ni plus ni moins! Ceux-ci n'ont d'ailleurs pas attendu demain, pour débarquer en Estonie. Ils sont en effet déjà présents à Tallin depuis ce mercredi, et y resteront jusque dimanche. "La toute grosse majorité a sauté sur le voyage de groupe que nous organisons lors de chaque match", souligne Frédéric Bach, responsable de Diabolux, important club de la province de Luxembourg. "En octobre, cela fera quatre ans que Diabolux est de tous les matches en déplacement. Nous étions aussi  à Lleira, pour le match amical organisé à la va vite par les fédérations belges et portugaises, trois jours après l'annulation du match à Bruxelles"

Pour ce qui est de l'engouement pour la rencontre de ce vendredi: "Je pense que le fait que l'on joue dans ce pays qu'est l'Estonie y est pour beaucoup", poursuit Frédéric Bach. "On découvre depuis hier Tallinn et c est tout simplement saisissant comme endroit. Tallinn est reconnu au patrimoine mondial de l'UNESCO. Son passé médiéval saute aux yeux partout, dans un pays aujourd'hui reconnu pour ses coups d' avance en matière de nouvelles technologies. On y vient de partout pour apprendre , travailler, s enrichir et enrichir une population locale d une rare gentillesse. Tallin est d'une beauté qui semble tellement naturelle. Tallin, c'est 70 jours d'ensoleillement par an. Hier, il faisait grand soleil. Tout le monde savourait l'instant présent. On ferait bien de s'inspirer parfois chez nous de ces petits moments précieux de la vie.

Le football et les diables constituent évidemment une passion pour les membres de Diabolux présents à Tallin. "Mais il nous est impensable de faire un aller-retour juste pour un match de football", insiste Frédéric Bach. "Il s'agit d'un budget et d'énormes sacrifices pour la plupart d'entre nous". Outre tout de même le match, visite guidée de la ville, visite de la brasserie Saku, la plus ancienne brasserie d'Estonie, repas 100 % local dans un restaurant médiéval ou encore immersion dans un parc naturel, figurent notamment au programme des membres de Diabolux.

Et ne dit-on pas que les habitants de la province de Luxembourg possèdent une ardeur d'avance? Toujours a-t-il qu'alors qu'il est à peine arrivé à Tallin, Frédéric Bach et Diabolux préparent déjà le déplacement en Grèce de septembre prochain. Et trente-cinq membres sont déjà inscrits pour Athènes!

Lse Red Chick, qui compte 120 membres, sera pour sa part représenté par vingt membres, aussi sur place depuis hier jusque dimanche.

Le club Old Devils d'Houdeng dans la région du Centre, figurent également au rang des clubs qui ont dépêché une forte délégation à Tallin, avec 22 membres sur les 209 que compte le club. Le club hennuyer en profitera aussi pour combiner diables et tourisme.

"Nous décollons de Zaventem ce vendredi matin et nous rentrons dimanche soir", explique Alain Faignard, son responsable. "Tallin est une nouvelle destination, à l'inverse de Chypre ou la Bosnie, où la Belgique a déjà joué plusieurs fois. On aime bien découvrir d'autres villes et stades."

Espérons toutefois que les diables feront autre chose que du tourisme sur le terrain demain soir, et récompenseront les nombreux fans présents par une victoire! Histoire aussi de ne pas laisser un gout de trop peu à tout ceux qui prolongeront leur séjour en Estonie!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Il y avait Kompany et Michy, mais aussi le nouveau 12e homme

Publié le 6 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans Football, diables rouges

Il y avait Kompany et Michy, mais aussi le nouveau 12e homme
Il y avait Kompany et Michy, mais aussi le nouveau 12e homme
Il y avait Kompany et Michy, mais aussi le nouveau 12e homme

Un peu plus de quarante-huit heures après avoir été à la rencontre de leurs fans, à l'occasion du Family Day, organisé au Stade Roi Baudouin, les diables rouges son déjà revenus dans leur antre, afin cette fois-ci de disputer un match amical face à la République tchèque.

Une affiche qui il y a quelques années encore aurait pu réellement porter le nom d'affiche. Mais les derniers prestigieux vestiges de la sélection tchèque s'en sont allés. On pense notamment à Cech ou Rosicky, et c'est une équipe sans aucun véritable grand nom que les fans des diables étaient conviés à voir à l'oeuvre. Qui plus est à l'issue d'une fin de long week-end, en pleine période d'examens ou encore la veille des vacances. Sans oublier que la débâcle de l'Euro face aux Pays de Galles trotte encore dans la rancoeur de certains, et que le dernier match à domicile face à la Grèce n'était pas spécialement mémorable. Ou encore toujours ces programmations tardives des rencontres des diables à 20 h 45.

Il n'y a pas encore si longtemps de cela encore pourtant, peu importe les raisons, ceux qui n'étaient pas membres d'un club de supporters, et par conséquent du fan club officiel d' l'Union belge qui chapeaute ceux-ci, le club 1895, devaient parfois jouer de chance pour arracher les derniers milliers des quelques 45000 places disponibles. Or, pour la rencontre d'hier, seulement 30000 places peine avaient trouvé preneurs. Malgré aussi des prix revus il y a peu au rabais, mais qui n'en demeurent pas moins parfois très élevés, les places les plus chères avoisinant les 70 euros.

L'ambiance ayant aussi baissé d'un cran lors des dernières rencontres, les plus fervents, ou du moins les plus bruyants, ont trouvé la parade pour remonter les décibels de quelques niveaux, en se regroupant pour une partie d'entre eux hier face à la Tchéquie, dans un bloc derrière le but dans lequel Fellaini a planté sa tête synonyme de victoire en deuxième mi-temps. Et dans lequel j'avais pris place avec mon club de supporters, les Old Devils, aux côtés de bien d'autres clubs tous aussi chauds les uns que les autres. Les joueurs n'ont d'ailleurs pas manqué de nous témoigner leur reconnaissance. Après un tour d'honneur plutôt timide, mais qui a eu le mérite d'exister, réclamés par les fans, ils se sont arrêtés devant notre partie de la tribune pour communier avec nous, le grand revenant et incontestable leader du groupe, Vincent Kompany, allant même à la rencontre de certains supporters.

Les diables ont gagné, et ils soignent à nouveau leur image. Evidemment, vendredi, c'est la victoire qui sera avant tout impérative à Tallin pour se rapprocher un peu plus de la Russie, d'ailleurs située de l'autre côté de la frontière estonienne. Mais tant qu'à faire, l'impressionnant contingent de 1300 irréductibles qui décampera à 2000 kilomètres de Bruxelles ne se plaindra, pas s'ils soignent aussi enfin à nouveau le spectacle et les statistiques. Histoire aussi de remplir à non pas le Stade Roi Baudoin, mais Sclessin, le 31 août face à Gibraltar.

Mon album (192 photos: avant-match, entraînement, match, tribunes,...): https://photos.google.com/album/AF1QipN5oJDkWosK4JGz_-Fuobd4N65kvu_EFXjFqQrr

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383 belles Grimaces de 17 à 80 km... dont la mienne

Publié le 6 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans Course à pied

383 belles Grimaces de 17 à 80 km... dont la mienne
383 belles Grimaces de 17 à 80 km... dont la mienne
383 belles Grimaces de 17 à 80 km... dont la mienne
383 belles Grimaces de 17 à 80 km... dont la mienne

Pas loin de 400 traileurs, 383 très exactement, ont fait la grimace dimanche, à Marche. Durant 17 bornes pour certains, mais aussi 30, 55 et même 80 pour d'autres. Pour ne pas déroger à sa formule gagnante, mon club, le TAF, avec l'aide de très nombreux bénévoles, n'avait une fois de plus pas ménagé ses efforts pour satisfaire le plus grand nombre d'amateurs de nature, mais aussi de dénivelé. Et les aider de la meilleure des manières qu'il soit à rallier la ligne, notamment en n'hésitant pas à rebaliser quelque 60 kilomètres quelques heures avant le départ, à la suite d'un invité qui a précédé les coureurs dont les organisateurs se seraient bien passés, l'orage et ses trombes d'eau. Ou encore en leur offrant un café avant leur départ histoire de bien les réveiller.

A commencer par les participants aux 80 km, au nombre de 51, auxquels le TAF avait fixé rendez-vous dès 6 h sur la ligne de départ de sa 7e Grimace, pour aussi se farcir aussi 2200 m de dénivelé. Puis deux heures plus tard, à ceux du 50 km, ou plutôt, bonne surprise ou pas, du 55 en raison d'une modification de parcours. C'est d'ailleurs ce deuxième rendez-vous que j'avais pour ma part décidé d'honorer, avec pour objectifs, prendre un maximum de plaisir, découvrir des chemins méconnus de ma région et évidemment terminer, moi qui n'avais jusque là jamais dépassé les 35 bornes.

Après avoir assisté au briefing prodigué en français et en néerlandais, avec notamment des indications précises sur le balisage et le rappel pour ceux qui ne le savaient pas encore de trois ravitaillement bien répartis sur le parcours, c'est donc sur le coup de 8 h que je me suis élancé, en compagnie de 51 autres coureurs. Dont évidemment d'autres tafiens, parmi lesquels certains à peine revenus du marathon de Riga, où le TAF est tout sauf passé inaperçu avec une trentaine de t-shirts oranges dans les rues de la capitale lettone.

J'avais craint le pire en découvrant en sortant de mon lit sur le coup de 4h30 à la vue du déluge s'abattant à ce moment sur la Famenne. Mais les averses avaient déjà cessé depuis un bon moment lors du départ, et la météo était même particulièrement clémente, à un point tel que comme bien d'autres j'avais opté pour un simple t-shirt. Sans évidemment oublier mes provisions liquides et solides pour faire face notamment entre les ravitaillements, et mieux m'égarer sur les sentiers et dans les bois des communes de Marche évidemment, mais aussi Hotton et Rendeux. Même si le pire restait à venir.

Mieux m'égarer, c'est presque le cas de le dire. Ou surtout les 15 derniers kilomètres. Non pas que je me sois perdu, loin de là, avec un balisage parfait ne m'en offrant pas la possibilité, et me permettant d'avaler les kilomètres et de profiter de la beauté d'un tracé pour ainsi dire 90 % pur nature, jusqu'au 40e km environ, sans trop faire la grimace. Ou presque... avec notamment la montée de rocher de Renisart à Hotton récompensée à son sommet par une vue imprenable sur la vallée de l'Ourthe, même si mieux valait tout de même regarder où l'on mettait les pieds, ou encore celle vers la chapelle Saint-Thibaut à Hodister.

Jusqu'au 40e donc, moment choisi par les crampes pour s'inviter dans mes cuisses et me contraindre à une petite pause. Des crampes toutefois ensuite aussi vite parties qu'apparues. C'est cependant un autre coup de bambou qui m'attendait peu après le dernier ravitaillement situé à Grimbiémont au 43e km, avec tout comme l'impression d'avoir avalé plusieurs somnifères au point de vouloir piquer un somme le long du parcours. Du rêve, j'étais subitement passé au cauchemar. Un cauchemar éveillé qui allait s'éterniser pour ainsi dire jusqu'à la ligne d'arrivée. Ma grimace avait réellement commencé, alors qu'il ne restait "que" 15 km.

Heureusement, le plus dur, en termes de difficultés du terrain à tout le moins était passé, et puis surtout, le magique esprit du trail m'a porté jusqu'à celle-ci. L'une me donnant par exemple un gel, un autre sa flasque de coca ou encore deux autres m'accompagnant quelques kilomètres. Certes, j'étais encore équipé pour me ravitailler et je l'avais bien fait jusque là, ou du moins croyais-je, mais ma fatigue apparue aussi soudainement me l'avait fait oublier. Il y eu aussi à 1000 mètres de l'arrivée cette personne qui m'avait fait la magnifique surprise de s'inviter le long du parcours et m'accompagner jusqu'à celle-ci, où j'ai comme les autres participants j'ai été accueilli sous de chaleureux applaudissements.

Me restait à me requinquer, en prenant une douche ou encore en mangeant un excellent morceau de repas offert. Mais... J'aurais tant voulu partager mon expérience avec tous les autres finishers,, remercier ces personnes qui m'avaient soutenues à leur manière sur la fin, mais chaque fois Morphée avait raison de moi, que cela soit dans les vestiaires ou sur une table de la salle de Sainte-Julie. La Grimace m'avait vendu du rêve une quarantaine de kilomètres durant, La Grimace s'était ensuite transformée en ma Grimace et mon cauchemar, et finalement plongé dans un profond sommeil dans lequel ne sont toutefois revenus que les meilleurs moments de celle-ci. Et ne demeurent que ceux-ci, ce compris ma Grimace au cours de laquelle j'ai encore découvert un plus l'esprit trail, mais aussi tiré de richissimes enseignements.

 

Vous trouverez notamment les classements complets des quatre distances sur www.betrail.be. Avec notamment les podiums de deux tafiens, Kathy Provoost, vainqueur sur 30 km, et Manu Huet, 2e sur 55 km.

Je vous invite également à découvrir le récit d'un participant français du 80 km: https://www.facebook.com/events/165432910590530/permalink/267973003669853/

Je tâcherai aussi plus tard de vous diriger vers les albums. En attendant voici un premier: https://www.facebook.com/events/165432910590530/permalink/267932240340596/

 

 

 

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Une patience de tous les diables pour un selfie...

Publié le 6 Juin 2017 par Benoît Gueuning

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Une patience de tous les diables pour un selfie...

Publié le 3 Juin 2017 par Benoît Gueuning

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Une patience de tous les diables pour un selfie avec Dries, Eden et Kompany

Publié le 3 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans football, diables rouges

Une patience de tous les diables pour un selfie avec Dries, Eden et Kompany
Une patience de tous les diables pour un selfie avec Dries, Eden et Kompany

Les diables rouges avaient fixé rendez-vous à leurs fans au Stade Roi Baudoin ce samedi, à l'occasion du Family Day. Dans l'enceinte du stade dans un premier temps, où avant un entraînement public, sur le coup de 11 h, l'ensemble des vingt-huit sélectionnés - à l'exception d'Axel Witsel et Laurent Ciman, encore en Chine et au Canada – ont été présentés aux milliers de supporters. Au même titre notamment que leurs homologues féminins, les Red Flames, qui dans un bon mois disputeront l'Euro au Pays-Bas et compteront aussi sur leur soutien.

Ou à tout le moins tous les supporters n'ayant pas été découragés en se présentant par les drastiques mesures de sécurité consécutives aux attentats de Manchester. Sac à dos et autres petits sacs interdits en ont refroidi plus d'un, dont pas mal de familles, s'étant présentées aux portiques d'entrée. Dommage évidemment mais c'est qu'on ne badine plus avec la sécurité. Aucune consigne n'étant prévue, d'autres n'ont pas hésité à remplir les poubelles de leurs sacs vides pour approcher la bande à Martinez.

Il n'était pas encore midi et la séance battait encore son plein, que nombre d'admirateurs des diables ont déjà quitté les travées, pour s'en aller prendre place dans les interminables files à la chasse d'une précieuse photo ou d'un précieux autographe de leurs idoles, d'une seule parfois, n'hésitant pas à attendre jusqu'à quatre heures voir plus. On est fan ou on ne l'est pas, c'est un oeuphémisme.  Une patience qui a finalement été récompensée lorsque les diables ont envahi les podiums dressés autour du stade.

 

Mertens les a plus que séduites

 

Tous les diables, ou presque, se sont à merveille. A l'image de Dries Mertens dont l'incroyable éclosion dans le Calcio a encore plus séduit le grand public. Parfois plus que séduit même, certaines admiratrices n'hésitant pas à essayer de chiper un bisou au Napolitain. Au pire leur a-t-il rendu un sourire charmeur naturel lors du selfie. Ou encore de Romelu Lukaku ou Eden Hazard, fidèles de chez fidèles à leur cool attitude. Radja Naingollan semblait par contre un peu plus absent et moins rageur pour rendre un sourire à ses admirateurs qu'arracher un ballon, semblant passer plus de temps à tapoter sur son portable. Gageons qu'il réservait sa rage pour ses tackles dans les prochains jours.

Mais peu importe au final, parce que tous, ou à tout le moins les 250 premiers qui avaient eu la bonne idée de prendre place devant chacun des podiums sur lesquels avaient pris place deux ou trois de leurs idoles, sont reparties avec ce qu'ils étaient venus chercher. Au même titre d'ailleurs que les fans les moins patients ou retardataires, qui ont été comblés par les sponsors aussi omniprésents autour du stade. Une casquette personnalisée aux couleurs des diables ou un badge en compagnie de l'un d'entre aux suffisait déjà à leur bonheur.

autour du stade

Place désormais aux supporters des diables des hommes de Martinez à leur fixer rendez-vous. Au Stade Roi Baudoin toujours d'abord, lundi pour une joute amicale face à la Tchéquie. Puis surtout vendredi en Estonie à l'occasion d'un match capital dans l'optique du mondial en Russie. Quelque 1300 fans seront présents dans les travées de Tallin. Et espèrent évidemment être aussi récompensés qu'aujourd'hui.

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Le trail du Hérou attend les plus durs mollets du...

Publié le 2 Juin 2017 par Benoît Gueuning

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Jogging: revue de presse depuis lundi...

Publié le 2 Juin 2017 par Benoît Gueuning

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Jogging: revue de presse depuis lundi

Publié le 2 Juin 2017 par Benoît Gueuning

Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
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Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi
Jogging: revue de presse depuis lundi

Chaque week-end, des dizaines de courses inondent les agendas de course à pied. Preuve encore le dernier week-end. Malgré la concurrence des 20 km de Bruxelles dimanche matin qui ont drainé 30000 joggueurs dans la capitale, et privé pour nombre d'entre eux les organisateurs de leur présence, la bagatelle de quelque vingt-cinq courses figuraient au programme des joggeurs aux quatre coins de la Wallonie. Sans parler d'une quinzaine d'autres qui s'étaient déjà déroulées au préalable en ce long week-end d l'Ascension. Soit pas moins d'une quarantaine de courses au total!

Je vous invite à découvrir ci-dessus sous la forme d'un diaporama, un passage en revue à travers la presse écrite de l'actu jogging depuis lundi.

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Le trail du Hérou attend les plus durs mollets du Royaume

Publié le 2 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans Course à pied, trail

Crédit: Trail du Hérou
Crédit: Trail du Hérou

Crédit: Trail du Hérou

En deux éditions seulement, le magnifique et très exigeant trail du Hérou à Nadrin (Houffalize), a déjà réussi à séduire les spécialistes de la discipline, parmi lesquels le triple champion de Belgique Etienne Van Gasse. Tellement séduit même que la troisième édition organisée le samedi 9 septembre prochain à deux pas d'une autre terre du sport nature, Houffalize, mondialement connu par les bikers, servira de cadre au championnat de Belgique de trail. Et ce sur les deux plus grandes distances des quatre parcours proposés : 8, 16, 37 et 80 km.

Les meilleurs spécialistes belges de trails sont évidemment attendus à Nadrin, parmi lesquels bien entendu Etienne Van Gasse, et Olivier Remacle, champion de Belgique en titre.

Les participants se disputeront deux titres : le premier sur 37 km, le Grand Hérou, et le second sur 80 km, l'Ultra Hérou. Sur un 37 km très technique, ce sont 1500 m de dénivelé qui attendront les traileurs. Et sur l'Ultra Hérou, qui comme son nom l'indique fera office de championnat de Belgique d'ultratrail, ceux-ci auront à se farcir un parcours titanesque présentant un dénivelé de 4000 m dans les plus beaux coins de la Vallée de l'Ourthe avoisinant Nadrin.

« Murs, single track, descentes techniques et autres points de vue, les participants découvriront tout ce qui les passionne pour l'ultra », avancent Christophe Toussaint et Xavier Dessé, les organisateurs.

Trail du Hérou

Trail du Hérou

250 participants par distance maximum

« Le nombre de participants est limité à 250 par course », insistent ceux-ci. « Lancées le 1er mai, les inscriptions vont bon train. Il ne reste déjà plus qu'une centaine de dossards sur le Grand Hérou. »

Des noms étrangers sont aussi attendus, même si ceux-ci seront évidemment hors compétition pour la couronne nationale. Rayon inscriptions, on notera déjà notamment celles de Jérémy Morren, vainqueur du réputé Trail des Sauvages, ainsi que d'Alvaric Magis. Tout deux étaient d'ailleurs à la Maxi Race le week-end dernier à Annecy. Christine Van Butsele, lauréate des 15km de 2016, est aussi déjà inscrite. Tous trois sont d'ailleurs membres du RIWA (le club d'athlétisme de Rixensart et Wavre), qui co-organise le Trail du Hérou cette année. On citera aussi Julien Charlier, qui avait gagné les 11km en 2015, ainsi qu'Eric Brossard sur l'Ultra Hérou. Bref, déjà du bien beau monde prêt à se lancer à l'assaut du Hérou.

Les traileurs moins aguerris pourront aussi s'adonner à leur passion, sur le Petit Hérou (8 km) et le Moyen Hérou (16 km), sur des parcours aussi particulièrement relevés, avec respectivement 420 m et 850 m de dénivelé.

Et bien entendu, les mollets des coureurs seront mis à rude épreuve sur les quatre tracés sur le site du Hérou, ce gigantesque bloc rocheux barrant le cours de l'Ourthe de plus de 1 km de long et pouvant atteindre 90 mètres de haut, sans quoi le trail du Hérou ne serait pas le trail du Hérou !

Un endroit parmi d'autres où les traileurs en prendront bien entendu plein les guiboles, mais aussi plein la vue. Et qui s'est d'ailleurs vu décerner deux étoiles par Michelin en tant que Panorama exceptionnel, et figure dans la liste du Patrimoine exceptionnel de Wallonie.

Rendez-vous donc à Nadrin le 9 septembre pour un trail de prestige à tout points de vue !

http://www.trailduherou.net/

Trail du Hérou
Trail du Hérou

Trail du Hérou

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