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benoitgueuning.com

Journaliste free lance, je collabore avec L'Avenir du Luxembourg, La Dernière Heure les Sports et le Vlan. Je vous invite à découvrir mes articles. N'hésitez pas non plus à me contacter si je peux vous servir du contenu rédactionnel au sens large du terme, et aussi photographique. Vous retrouverez d'ailleurs aussi ici certains de mes albums.

Seize bières pour ravitailler 1500 fruits et légumes marathoniens à Liège

Publié le 1 Juin 2017 par Benoît Gueuning dans Course à pied, jogging

beerlovermarathon.be

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Quelque 1500 coureurs avaleront 42,195 km dimanche matin à Liège, mais aussi pour certains jusqu'à 16 bières artisanales, à l'occasion de la deuxième édition du Beer Lovers' Marathon.

Déguisés en fruits et légumes, le thème de cette deuxième édition, il ne leur faudra toutefois pas trop s'attarder aux dégustations. Non seulement ils n'auront « que » 6 h 30 pour revenir à la place Saint-Lambert, d'où ils s'élanceront. Mais aussi, si le Beerlover's marathon se veut évidemment festif, les organisateurs se réservent le droit de mettre hors course quiconque aurait un peu trop allongé les foulées du coude.

Et puis, ne croyez pas que tous viendront uniquement courir de bière en bière dans la cité ardente pour déguster les breuvages du terroir brassicole wallon. Seize ravitaillements en bières seront bien proposés, mais une distribution d’eau et d’aliments est évidemment aussi prévue, tous les 5 kilomètres. De même que des mets du terroir liégeois, la célèbre gaufrevlocal  bien sûr, mais aussi bien d'autres.

Outre le terroir et le sport, le Beer Lovers' Marathon se veut aussi une promotion de la culture et du patrimoine liégeoisl. Opéra, Palais des Princes-Évêques, gare des Guillemins, quartier d'Outre-Meuse,.., les participants passeront devant nombre des plus beaux lieux de la ville de Liège. Et puis mieux vaudra aussi en garder non seulement dans le gosier, car i-ils vont aussi déguster la montée de la Montagne de Bueren et ses plus de 300 marches, tout au long d'un parcours vallonné.

Bref mieux ne vaudra pas trop être un légume pour être finisher !

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La nouvelle étoile Mertens contre planète Williams: le match des générations

Publié le 31 Mai 2017 par Benoît Gueuning

Photo: La Dernière Heure

Photo: La Dernière Heure

Elise Mertens, 21 ans seulement, n'avait jamais posé les pieds sur la brique rouge de Roland-Garros, si ce n'est une fois en juniores. Mais le moins que l'on puisse dire est que la jeune Louvaniste, 60e au ranking WTA, s'est parfaitement adaptée à celle-ci. Après avoir créé la sensation en écartant l'Australienne Gavrilova, 24e mondiale, elle a poursuivi comme si de rien n'était son petit bonhomme de chemin à Paris. Elle a cette fois-ci pris la mesure de la Néerlandaise Richel Hogenkamp, 105e au classement WTA, issue des qualifications, 6-3, 6-4.

En 16e de finale, c'est désormais ni plus ni moins que Venus Williams qui se dressera sur le chemin de sa très prometteuse raquette. Agée de bientôt 37 ans, le 17 juin, et toujours 7e mondiale, l'Américaine pourrait à peu de choses près être la mère de Mertens. Face à Williams, Mertens aura évidemment à coeur de prouver que s'il y a presque une différence d'une génération entre elle et son prochain adversaire, la différence de niveau qui la sépare de Williams n'est pas aussi importante. Mieux, elle tâchera de signer une première victoire face à une joueuse du top 10.

Et au vu de son incroyable éclosion depuis le depuis le début de la saison, elle en semble parfaitement capable si elle évolue à son meilleur niveau. Vainqueur de son premier tournoi WTA en janvier à Hobart et récente finaliste à Istanbul, Mertens avait aussi entretemps replacé la Belgique sur l'échiquier mondial en Fed Cup, en s'offrant deux top 20 lors des barrages face à la Russie, Pavlyuchenkova et Vesnina. Avant sa finale à Hobart, alors elle n'était encore que 127e mondiale et pour ainsi dire une illustre inconnue n'ayant jamais figuré que dans un seul tableau de Grand Chelem, quelques semaines plus tôt à peine à l'US Open,

Jamais Elise Mertens n'a affronté Venus Williams, qui pour sa part en est déjà à sa... 20e participation à la Porte d'Auteuil ! Mertens était alors encore au berceau lorsque l'Américaine a fait ses premiers pas à paris. Mais celle qui mesure 1 m 79 et est entraînée par Robbe Ceyssens, avec lequel elle forme un binôme parfait puisque ce dernier est aussi son petit ami, a depuis lors bien grandi. Et elle pourrait encore grandir un peu plus si elle venait à renverser la planète Williams.

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Vermaelen et Kompany comme à la bonne vieille...

Publié le 30 Mai 2017 par Benoît Gueuning

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Vermaelen et Kompany comme à la bonne vieille époque

Publié le 30 Mai 2017 par Benoît Gueuning dans Sport, football

Vermaelen et Kompany comme à la bonne vieille époque
Vermaelen et Kompany comme à la bonne vieille époque

Après une petite partie de kicker inaugurale, Roberto Martinez a arrêté de jouer et dévoilé sa sélection, pour les deux joutes qui attendent les diables. Certes en vacances pour la très grande majorité au sein de leur club, les pas moins de... 27 joueurs retenus, soit 4 de plus que pour un grand tournoi, auront donc encore deux devoirs à accomplir. Ce Lundi 5 juin d'abord, ils recevront la Tchéquie au Stade Roi Baudouin en amical, un match pour lequel il reste des places. Puis, surttout, quatre jours plus tard, vendredi, ils se rendront en Estonie, où ils pourront compter sur le soutien de 1300 fans, dans le cadre des qualifications pour la prochaine coupe du monde en Russie.

On note évidemment enfin le retour de Kompany, auquel beaucoup n'osaient plus espérer, ni même rêver, à un certain moment, certains préférant même ne plus le voir en raison des ses blessures à répétition. Mais Vince The Prince a enfin pu enchaîner les matchs en fin de saison avec City, et aussi et surtout les prestations de haut vol pour propulser City vers les sommets. Le coach fédéral s'est d'ailleurs dit impressionné par les performances de Kompany au cours des huit derniers matchs qu'il a disputés avec City, en 36 jours qui plus est. En plus de ses qualités footballistiques qui sont comme à chaque fois une plus-value pour le groupe lorsqu'il est au sommet de sa forme physique, Martinez a aussi insisté sur son rôle de leader.

C'est surtout en défense qu'il y avait pas mal de points d'interrogations, avec notamment la blessures de Thomas Meunier. Egalement blessés, mais espérant encore en être, Denayer, Kabasele et Jordan Lukaku n'ont finalement pas été repris non plus. Bien que n'ayant joué que 13 minutes avec la Roma depuis le dernier rassemblement, Vermalen a été rappelé. Martinez justifie son choix par le fait qu'il a selon toujours répondu présent avec les diables, mettant aussi en avant son expérience et son comportement.  Sans surprise, Boyata et Dendoncker, qui n'ont cessé de grandir cette saison, feront aussi partie de l'arrière-garde.

Dans le milieu, on notera aussi, outre celle annoncée de Dembélé, blessé, l'absence de Defour. Martinez l'explique par la très grande concurrence entre les lignes et le fait surtout que les autres éléments ont été titulaires en club et ont presté à un haut niveau. Le retour de blessure de Thorgan Hazard est aussi à signaler, tout comme celio de Origi devant.

Witsel et Ciman seront par ailleurs laissés au repos contre la Tchéquie, un match dont Martinez entend se servir pour offrir du temps de jeu aux jeunes éléments, et évidemment préparer l'Estonie.

On soulignera aussi que Martinez s'est félicité du transfert de Tielemans à Monaco, estimant qu'il avait choisi le bon moment pour franchir un nouveau pallier, après avoir joué 198 matchs et gagné des titres avec Anderlecht. Et que... quatre gardiens ont été retenus, avec aux côtés de Courtois et Mignolet, Sels et Casteels.

 

 

 

 

Vermaelen et Kompany comme à la bonne vieille époque
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Le Marsupilami et Batem l'héritier de Franklin célèbrent leurs 30 ans avec un 30e album, et Natacha est toujours aussi sexy

Publié le 29 Mai 2017 par Benoît Gueuning

HMI, Batem et Waltéry ont régalé les fans avec leurs derniers dessins et albums

HMI, Batem et Waltéry ont régalé les fans avec leurs derniers dessins et albums

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Les amateurs de bandes dessinées en ont eu pour leurs albums et leurs collections, en allant à la rencontre de trois dessinateurs à la Fnac de Liège samedi: Batem (Marsipulami), Walthéry (Natacha et Rubine) et HMI (L'Araignée au Plafond).

Parmi lesquels donc Batem, le dessinateur belge de Marsupilami, dans le cadre de la sortie de son trentième album consacré à ce célèbre animal imaginaire, vivant dans la jungle de Palombie. Un album intitulé "Palombie secrète", et à travers lequel Batem invite le lecteur à découvrir un pan inédit de l'espèce de la créature tâchetée, particulièrement marrante en son genre, et née à l'époque du crayon d'André Franquin.

Franquin avait jadis fait appel à Batem pour l'assister à la réalisation graphique des premiers albums du Marsipulami, qui n'était que jusque là qu'un personnage secondaire de la série Spirou et Fantasio. Même si on le retrouvait parfois dans le titre d'albums de la célébrissime série.

C'est en 1987 que le Marsupilami devient un héros à part entière, avec la parution d'un premier album: «La queue du Marsupilami», vendu à plus de 600.000 exemplaires. Depuis lors, un album est consacré chaque année à l'animal jaune aux tâches noires, et des millions d'albums en français, mais aussi en néerlandais, en allemand et dans les différentes langues scandinaves, ont été vendus. Et Batem n'a pas abandonné la créature chère à Franklin lors du décès de ce dernier en 1997, loin de là, poursuivant inlassablement le récit illustré de ses aventures, à la plus grande joie de ses fans.

Walthéry, le dessinateur de Natacha, cette hôtesse de l'air très sexy et débrouillarde, mais aussi jadis de Rubine, une série belge BD policière, a également griffonné les première pages de ses ouvrages acquis par les inconditionnels, de ces deux bandes dessinées édités chez Lombard. En l'occurtence notamment le dernier album de Natacha, le 22e intitulé "La pioeuvre bleue", et son premier volume de l'intégrale Rubine, qui reprend trois titres, "Les Mémoires troubles", "Fenêtre sur Rue" et "Le second Témoin", ainsi qu'un dossier de huit pages retraçant la genèse de la série.

HMI compile l'actu de ces cinq dernières années

Les bédéphiles ont également pu découvrir l'album intitulé « l’Araignée au Plafond – 1ère DU NON », en allant à la rencontre de son dessinateur. A travers cet album, Fouad Hachmi, HMI de son nom d'artiste, compile l’actualité belge et internationale de ces cinq dernières années à travers les caricatures. De l’élection de Hollande à Trump en passant par les confits communautaires belges, "l'Araignée au Plafond" vous propose un très large éventail de caricatures touchant à de très nombreux thèmes traversant l'actualité.

Artiste Belgo-Marocain, peintre, graffeur et caricaturiste bruxellois, Fouad Hachmi a d'abord excellé dans le monde du graffiti, multipliant les réalisations et les expositions dans le monde entier.  C'est il y a cinq ans environ qu'il a étendu encore un peu plus sa toile artistique, en créant le personnage de l’Araignée au Plafond, pour accompagner ses caricatures sous l’impulsion du printemps arabe. Un personnage est rapidement devenu populaire, tissant sa toile... sur la toile, mais aussi dans les pages du journal Le Soir, traduisant à sa manière la bêtise humaine, sur un ton humoristique toujours. Et donc désormais également héros d'un album, à l'image du Marsipulami et Natacha.

www.marsupilami.com

http://laraigneeauplafond.be/

www.walthery.fr/

Préfacé par Daniel Couvreur, chef culture du

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#20kmbxl #20kmBruxelles #20kmbru #20kmdebruxelles...

Publié le 29 Mai 2017 par Benoît Gueuning

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20 km de Bruxelles: une longue journée qui méritait bien... un long compte-rendu!

Publié le 29 Mai 2017 par Benoît Gueuning dans Bruxelles, Sport, jogging

Le mercure de plomb annoncé sur les 20 km de Bruxelles n'a pas découragé la grande majorité des 40000 détenteurs d'un dossard de se presser vers la capitale. Parmi lesquels un millier de moins valides souvent entourés par accompagnants leur offrant vingt kilomètres d'étoiles, 124 nationalités représentées et 30 % de femmes. Je faisais partie de ceux-ci, même si je dois bien avouer que la perspective d'allonger les bornes dans de telles conditions ne m'enchantait guère.

Pour me rendre à la grand-messe bruxelloise, une cinquième participation en ce qui me concerne, j'avais cette année opté pour le train, comme bien d'autres participants. Quel n'a déjà pas été mon étonnement à l'arrivée de celui-ci de découvrir qu'il n'était composé que trois wagons, sur une ligne pourtant très importante (Luxembourg-Bruxelles), mais surtout ajoutez aux runners les très nombreux touristes d'un jour ayant décidé de mettre le cap sur la côte belge vu la météo annoncée depuis belle lurette.

Mais bon, l'essentiel était pour moi de rallier la capitale et le convoi parti de Marloie vers 6 h 30 est arrivé à l'heure, peu après 8 h, à la gare Bruxelles-Schuman, située à quelques foulées à peine du parc du Cinquantenaire. Les grosses averses tombées tout au long du trajet vers Bruxelles avaient aussi entretemps réchauffé ma motivation, ainsi que celle de bien d'autres joggueurs, me laissant espérer des conditions de course un peu plus clémentes. A Bruxelles, c'est d'ailleurs un gros nuage noir qui nous accueille encore, annonciateur de conditions peut-être même dantesques. Mais avec un copain croisé dans le train, nous avons le temps de rejoindre les vestiaires au sein du Musée de l'armée et de l'aviation, et ses innombrables chaises allongées à perte de vue entre les avions.

20 km de Bruxelles: une longue journée qui méritait bien... un long compte-rendu!

Croisant encore quelques connaissances avec lesquelles je ne manque évidemment pas d'échanger quelques mots, je rejoins ensuite mon bloc, afin de prendre place dans l'un des six blocs prévus un bon quart d'heure avant le départ. Arrive enfin 10 h, l'heure du lâchée de la meute, sous un ciel qui a cessé de verser ses larmes. Sur le kiosque dominant la marée de dizaines de coureurs, c'est à la princesse Astrid qu'a été confiée le privilège de donner le coup de feu déclenchant le chronomètre, avec à ses côtés le Premier ministre Charles Michel et le bourgmestre bruxellois Yvan Mayeur.

La soeur du roi Philippe, qui avait pour sa part enfilé ses baskets il y a quelques années à peine, rejoindra même ensuite le gros du peloton pour s'élancer depuis l'une des six vagues,  les départs entre celles-ci étant espacés de cinq en cinq minutes chaque fois. La princesse sera d'ailleurs un peu moins chanceuse que les coureurs ayant bondi sur son coup de feu plus tôt, qui avait même fait sursauté le Premier ministre, l'arrivée du participant le plus redouté, la chaleur, ne s'étant pas encore invitée dès 10 h mais un peu plus tard. Alors que ceux qui la précédaient sur l'aire de départ avaient déjà allongé quelques kilomètres de foulées.

Ce qui ne l'empêchera pas de rallier l'arrivée, à l'inverse d'autres concurrents, une très petite minorité toutefois donc, terrassés par la chaleur. Et secourus par les 400 bénévoles de la Croix-Rouge, qui auront eu à intervenir à quelque 500 reprises, pour d'autres petits ou plus gros bobos aussi, même si aucun pronostic vital n'a heureusement été engagé, même si 23 personnes ont été acheminées vers les hôpitaux.

Les organisateurs n'avaient d'ailleurs pas manqué de mettre en garde les participants en leur demandant d'être à l'écoute de leur corps et aussi de bien s'hydrater. Les six postes de ravitaillement situés à chaque fois de part et d'autre du tracé avaient d'ailleurs été renforcés, avec un stock total de 350000 bouteilles d'eau. Soit une dizaine par coureur. Nombreux seront d'ailleurs ceux à embarquer deux voire même parfois trois bouteilles pour ainsi dire tous les trois kilomètres, pour s'hydrater bien sûr, mais aussi pour se rafraîchir la tête et tenir jusqu'au coup de rafraîchissement suivant. Le public présent aussi en masse le long du parcours et les nombreux musiciens auront aussi été d'un fameux coup de boost, pour aider la très grande majorité des coureurs à se hisser jusqu'à la ligne, après s'être en guise de dessert farcis la montée de l'Avenue de Tervueren.

Avec aussi la satisfaction pour certains d'avoir atteint leur objectif en termes de temps, mais aussi pour de très nombreux autres d'avoir simplement bouclé 20 km, pour la première fois parfois.

Des heures durant après, ou pendant la course encore, le peloton continuant des heures durant à déverser ses flots sur le Cinquantenaire, peu importe leur objectif, le moment était ensuite venu aux participants de communier. Et ce notamment avec leurs équipiers au sein des très nombreuses équipes de la partie, la plus imposante d'entre elles regroupant pas moins de 1200 coureurs!

Et puis aussi pour certains, comme d'avoir la désagréable surprise de devoir composer avec de gros soucis avec les transports en commun. Sur ma ligne de train notamment avec la suppression de plusieurs trains en raison de travaux, certes annoncés. Mais aussi et surtout pour reprendre le métro, avec des bouches d'accès  pour ainsi dire bloqués, aucun dispositif n'ayant été mis en place par la STIB (la société des transports en communs bruxellois) pour faciliter l'obtention d'un ticket nécessaire au franchissement des tourniquets donnant accès aux voies. Certains joggueurs ayant à la base par facilité laissé leur véhicule à un autre endroit qu'aux abords du Cinquantenaire, avaient déjà dû prendre leur mal en patience pour espérer rallier la ligne de départ.

Mais tous, vu l'absence totale de sanitaires sur le site, auront au final été encore un peu plus récompensés une fois de retour à la case départ de cette journée dans la capitale, en savourant une bonne douche encore bien plus rafraîchissante, revitalisante et méritée ! C'est parfois cela aussi les grands rassemblements de ce genre : devoir composer avec tous les aléas, naturels ou autres, pour aller chercher une médaille et lui donner un coup d'éclat supplémentaire.

Peut-être même plus, en exagérant certes un peu, que celui entre Le Kénya, le pays de Maru, vainqueur en une heure, et Bruxelles. Je ne regrette toutefois en rien cette belle journée riche en anecdotes! En en attendant d'autres sur d'autres épreuves...

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Le tour de Belgique et Philippe Gilbert ont fait...

Publié le 28 Mai 2017 par Benoît Gueuning

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Le tour de Belgique et Philippe Gilbert ont fait étape à Ans

Publié le 28 Mai 2017 par Benoît Gueuning dans Cyclisme

Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans
Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans
Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans
Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans
Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans
Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans

Départ de la 4e étape du Tour de Belgique à Ans, avec en vedette notamment Philippe Gilbert, mais aussi le cyclocrossman Wout Van Aert, leader du général au départ à Ans

La 87e édition du Tour de Belgique de cyclisme, le Baloise Belgium Tour, s'est terminé aujourd'hui, avec la victoire de Jens Keukeleire. Le coureur du Team Belgium, l'une des vingt formations aux côtés notamment de cinq équipes World Tour, possédait une seconde de retard au départ de la dernière étape disputée ce dimanche entre Tirlemont et Tongres, et remportée au sprint par Jens Debusshere (Lotto Soudal). Mais il a résorbé ce retard en grappillant des secondes de bonification au cours de cette cinquième et dernière étape.

Le tour de Belgique avait pris son envol mercredi, avec trois premières étapes disputées en terre flandrienne. Mais hier, le public wallon ont pu voir les coureurs à l'oeuvre à Ans, à l'occasion d'un mini Liège-Bastogne-Liège sous la forme d'une boucle de 167 km, avec notamment au menu des coureurs une étape de 167 kilomètres neuf ascensions, dont plusieurs juges de paix de Liège-Bastogne-Liège: la Côte de Saint-Nicolas, de la Roche aux Faucons et de la La Redoute.

Cavagna vole la vedette à son équipier Gilbert

Tous les fans de Philippe Gilbert espéraient évidemment voir triompher leur chouchou sur ses terres, mais c'est le Néerlandais Lammertinck (Katusha) qui s'est imposé dans un sprint à deux. Quant au Français Rémi Cavagna, néo-pro et équipier de Gilbert chez Quick-step Floors, il a détrôné à Ans Wout Van Aert, le double champion du monde de cyclo-cross peu à son avantage dans les côtes avec ses 77 kilos, de sa tunique rouge de leader.  Une tunique que le Français a donc a son tour dû se débarrasser aujourd'hui, en la cédant à Keukelaire.

Les amateurs de vélo wallons n'ont toutefois pas été déçus pour autant, avec la présence à Ans de pointures outre Gilbert et Van Aert, de la trempe notamment de Tony Martin, dont le nom figure trois fois au palmarès de l'épreuve, Niki Terpstra, Daminano Cunego et Sylvain Chavanel, mais aussi encore côté belge Tiesj Benoot, Jelle Vanendert, Jürgen Roelandts ou encore Baptiste Planckaert.

Album du départ (236 photos): https://photos.google.com/share/AF1QipP31bOjOfM6K7hx2p7BrNKBBdx6Vo3gwTX16kI4d61KmCdulVgsaHWDDFOJWm27kg?key=T2x4cHc2d0RZY0xlODJfb2FUZ3lrQ2hYUlZmZ3d3

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La procession du Saint-Sang: une véritable...

Publié le 28 Mai 2017 par Benoît Gueuning

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